PEOPLE CAN LIE; HEART CAN NOT.PROLOGUE. THE STRONGEST LINK OF ALL.

PEOPLE CAN LIE; HEART CAN NOT.PROLOGUE. THE STRONGEST LINK OF ALL.
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___Sarah Dessen a écrit :

Ce qu'est une famille? D'abord, c'est un sentiment d'appartenance. Que vous soyez bon ou mauvais, qu'on vous accepte totalement ou qu'à moitié, la famile sera toujours là, et ne vous lâchera pas, quoi qu'il arrive. Ça n'est pas qu'une histoire de chromosomes ou de liens du sang, c'est quelque chose de plus intense et de grandiose. On a plusieurs familles. Pour commencer, la famille où on naît. Ensuite, les familles que l'on crée au cours de sa vie : avec ses amis, ses amoureux ou même des inconnus. Aucune n'est parfaite, d'ailleurs personne ne s'attend à y trouver la perfection. On ne peut pas non plus imposer aux autres sa propre vision des choses et de la vie. Le secret, c'est de prendre ce qu'on vous donne et d'en faire quelque chose pour se construire un monde.





j'écris cette fiction avec Med. *
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# Enviado el lunes 10 de agosto de 2009 20:03

Modificado el domingo 16 de agosto de 2009 14:15

PEOPLE CAN LIE; HEART CAN NOT.CHAPTER ONE. SHE'S SMOKING UNTIL FLY.

PEOPLE CAN LIE; HEART CAN NOT.CHAPTER ONE. SHE'S SMOKING UNTIL FLY.
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______Une sensation de légèreté, de liberté l'envahissait. Le vent soufflait dans ses cheveux. Les yeux fermés, elle profitait du soleil de plomb qui lui dorait la peau. Elle tenait sa cigarette de la main gauche, la droite se battant contre les vagues déchainées du vent. Elle inspira à fond, sentant l'air frais lui envahir les poumons, quand elle sentit une main se poser sur son genou. La jeune fille ouvrit les yeux pour poser son regard sur lui. Tout en surveillant la route du coin de l'½il, il lui lançait des petits regards. Elle porta le petit cylindre blanc à ses lèvres puis elle inspira.

Ça va? demanda-t-il, inquiet.
Je vais bien, répondit-elle d'un sourire amusé.
Rio, je ne crois pas que ce soit en buvant, en fumant et en fuyant que tes problèmes vont disparaître...
Mais je suis bieeeen! gémit la petite brune. J'aime passer du temps avec toi.

___Le jeune homme reposa son regard sur la route, mais garda toujours sa main sur le genou de l'adolescente. Perplexe, il ne savait plus comment agir avec elle. Depuis quelques temps, il ne reconnaissait plus la Rio qu'il avait connue autrefois. Ils roulèrent en silence. La brunette reporta sa cigarette à sa bouche, puis ferma les yeux pour en savourer sa dernière cigarette. Elle jeta son mégot par-dessus bord, puis fouilla dans son sac à main pour ouvrir un nouveau paquet. Le conducteur l'en empêcha en le lui enleva. Elle protesta.

Sam! Rends-le-moi!
Non! Ça suffit, c'est la troisième que tu fumes depuis qu'on est sur la route, s'énerva-t-il. J'ai pas envie que tu deviennes une toxico.
Arrêtes, c'est n'importe quoi! Je fais juste passer le temps.
Tu crois vraiment que tes parents vont continuer à te laisser me fréquenter? Franchement, Rio. Tu sais très bien que tu ne vas pas bien en ce moment, fais pas l'innocente en te noyant dans la bière et la drogue.
C'est pas vrai. Ce que tu dis, ce sont des mensonges. Je vais très bien. Et je te fréquenterai si j'en ai envie!

___Sam ralentit l'allure, pour prendre la prochaine sortie. Il se mordit la lèvre inférieure, pleins de remords. Il l'aimait, elle. La Rio qu'il avait rencontrée dans une boîte, en l'aidant à rentrer sans se faire carter.

___Ça faisait un an. Il avait dix-neuf ans. Elle en avait seize, et voulait rentrer dans un club avec des amies, mais l'employé lui refusait l'entrée. Il était juste après elle, et voyait bien la scène qui se passait. Il intervint, en prétendant qu'ils étaient ensemble. L'homme les regarda, puis les fit entrer d'un ½il sévère.

Tu fumes? lui demanda-t-il en portant une de ses cigarettes à sa bouche, alors qu'ils s'assirent à une banquette.
Heu, non... Pas vraiment.
Tu veux essayer? lui proposa-t-il en lui tendant le paquet. Soucieuse, elle en prit une et la porta à sa bouche. Il s'avança, pour l'aider à l'allumer, puis il se recula pour la laisser expérimenter.


___Il s'en voulait de l'avoir convertie en fumeuse et alcoolique. La famille de Rio ne l'avait jamais vu comme un bon garçon, car c'était de sa faute si elle fumait et buvait comme un trou. Car c'était de sa faute si elle ne s'intéressait plus à l'école. La petite Rio toute parfaite était devenue une vraie adolescente qui se souciait très peu des problèmes scolaires et tout le toutim. Mais ils s'aimaient, et c'était indéniable. Il stationna la voiture dans une allée en gravelle, puis regarda sa petite amie qui le boudait pour un paquet de cigarettes. Il soupira, mécontent, et lui tendit le paquet avant de débarquer de la voiture et de se diriger vers la porte d'entrée.
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# Enviado el domingo 09 de noviembre de 2008 21:17

Modificado el domingo 16 de agosto de 2009 02:31

PEOPLE CAN LIE; HEART CAN NOT.CHAPTER TWO. SHE WAS 15 YEARS OLD.

PEOPLE CAN LIE; HEART CAN NOT.CHAPTER TWO. SHE WAS 15 YEARS OLD.
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Elle avait quinze ans. Quinze ans, toutes ses dents, mais plus de tête. C'était un bel âge. L'âge d'être fou, de se permettre toutes ces conneries qui deviennent inacceptables une fois adulte. Encore mineure, mais plus une enfant. L'enfance, c'était bien derrière elle. Déjà à quinze ans, elle se voulait trentenaire. L'aide de papa et maman, elle n'en voulait plus. Ses dépenses, elle pouvait les couvrir seule. Ses responsabilités, elle était prête à les prendre. Aussi, quand son père l'avait surprise avec une cigarette volée à sa s½ur, elle avait accepté les réprimandes. Elle avait quelque chose à prouver. Qu'elle était grande ? Qu'elle était prête pour le VRAI monde ? Responsable ? Rien de tout ça.

______Le plafond de sa chambre était son échappatoire. Elle le fixait pendant des heures et des heures jusqu'à ce que se dessinent des choses qu'elle seule voyait. Son plafond était son écran. Ses yeux, les projecteurs de ses rêves secrets. Elle faisait jouer des scènes qu'elle aimait revoir, en inventait et modifiait comme elle le voulait et pas comment les autres lui disaient de le faire. Un film était toujours plus beau dans le director's cut. On la voyait toujours sourire, allongée sur son lit, même au beau milieu de l'après-midi. Ses frères et s½urs la traitaient de fainéante. Elle se voyait plutôt comme une rêveuse.

______Elle avait quinze ans. Quinze ans, l'intelligence d'une adulte, mais le corps d'une préadolescente. C'était un bel âge. L'âge de rêver à des choses qui s'envoleront une fois la maturité complète. L'âge de se sentir bien et mal dans sa peau. Pour chaque garçon dans sa famille, il y avait deux filles. Sa mère, ses deux s½urs et elle-même. Étant la dernière-née, elle était entourée de modèles féminins accomplis. Malgré ses quarante ans, sa mère gardait une belle apparence. Les pattes-d'oie au coin de ses yeux ? La preuve qu'elle avait eu beaucoup de bonheur tout au long de sa vie. C'était une femme aux courbes féminines qui avait transmis ses qualités physiques à ses filles. Dakota était la cadette. À l'âge de sa jeune s½ur, elle avait déjà son corps d'adulte. C'était une beauté de porcelaine qu'on n'osait pas toucher de peur de la voir se casser. Les innombrables années à jouer de la musique l'avaient adoucie, presque poli de toutes ses imperfections. Comme la Joconde, son petit sourire était indéchiffrable. C'était sûrement son plus grand atout. Quel homme n'est pas attiré par le mystère ? Rio, plus jeune que Dakota de deux ans, avait quelque chose de rebelle. C'en était une et son je-m'en-foutisme, sa façon bien à elle de vous regarder avec ses sourcils froncés, son visage ravagé par les fêtes torrides et l'abus d'alcool ne faisaient que lui ajouter un petit quelque chose de piquant. Une allure de défi. Elle n'avait pas toujours eu cet air-là et même à l'époque de ses cheveux bien peignés et de ses chemises repassées, elle dégageait une beauté différente. Une beauté propre et un soupçon de confiance.

______Elle était mal à l'aise de courir les magasins avec ses s½urs ; elles étaient toutes superbes à leur façon et elle... Elle se ramassait avec un autre jeans délavé parce qu'aucune robe, aucune tenue, ne savait la mettre en valeur comme c'était le cas de ses s½urs aînées. Elle avait fini par se dire que sa mère avait épuisé toute la féminité qu'elle avait à donner et qu'elle, la petite dernière, avait hérité des restes.

______Aujourd'hui par contre, tout ça lui passait six pieds par-dessus la tête. Elle était bien. Elle n'était pas mieux avantagée par une robe que la veille, mais au lieu de faire une grimace de déception comme les autres jours, elle aurait sûrement sourit et l'aurait achetée quand même. Elle avait quinze ans. C'était l'âge d'être fou, de rêver, de se sentir bien ou mal dans sa peau... et d'être amoureux. Amoureux comme jamais d'un garçon plus âgé qu'elle d'au moins quatre ans. Il aurait pu sortir avec Dakota ! Mais ça, elle s'en fichait pas mal. Il était beau, intelligent, et elle l'aimait. Elle n'avait jamais aimé avant, alors comment savait-elle ? Elle le savait. Il le fallait. Qu'est-ce que ces battements de c½ur et ces sueurs froides voulaient dire si ce n'était pas ça ? Ou alors ses genoux qui la lâchaient quand elle marchait près de lui ?

______Paris avait quinze ans. Il en avait dix-neuf. C'était l'âge d'apprendre, de découvrir, de comprendre, de se tromper et de se relever pour tout recommencer. C'était l'âge d'être amoureux de n'importe qui, de confondre le reflet du soleil pour une étincelle dans le regard, de penser que son c½ur a trouvé l'âme s½ur alors qu'il n'a fait qu'un battement en trop, de prendre ce grand vide dans l'estomac parce qu'on n'a rien mangé de la journée pour un sentiment romantique et de croire que le tout veut dire qu'on est amoureux. Mais quand on a quinze ans, on ne voit rien de tout ça. Et quand on a quinze ans et qu'on aime quelqu'un qui en a quatre de plus, on veut juste prouver à tout le monde qu'on est assez mature pour lui. Au risque de grosses erreurs...

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# Enviado el domingo 16 de agosto de 2009 02:23

Modificado el domingo 16 de agosto de 2009 14:14

PEOPLE CAN LIE; HEART CAN NOT.CHAPTER THREE. A STRANGER AMONG MANY OTHERS.

PEOPLE CAN LIE; HEART CAN NOT.CHAPTER THREE. A STRANGER AMONG MANY OTHERS.
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______Assis devant le bar, le jeune homme avalait sa quatrième bière de la soirée. Il était près de deux heures du matin, mais la piste de danse était encore occupée par plusieurs personnes. La fameuse boîte de nuit la plus branchée de la région était pleine à craquer, il était dur de retrouver une personne, tant il y avait du peuple. Le grand brun commenda une autre boisson, fixant un point invisible sur le mur d'en face. Les problèmes semblaient s'amplifier, ces derniers temps. Rio semblait de plus en plus distante envers la famille, trop occupée à traîner avec son petit copain ; Dakota semblait souvent malade, depuis quelques jours ; et Paris... Paris restait toujours enfermée dans sa chambre, à fixer le plafond. Selon le jeune homme, ce n'était pas quelque chose de normal à faire pour une adolescente de son âge. Leurs parents piquaient souvent des crises envers Rio, et l'ambiance était toujours froide, électrique, durant les rares dîners en famille. Bien que tout cela ne le concernait pas directement, il ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour elles et leurs géniteurs.

___Une belle grande blonde vint s'asseoir à la droite de l'homme. Elle commenda un Gin Tonic avec une tranche de concombre puis se tourna vers le grand brun solitaire à ses côtés en souriant, attendant sa commande.

Salut, dit-elle d'un ton aguicheur.
Hm? fit-il en sortant de ses pensées. Oh. Salut.
Je m'appelle Alyson Lobel. Et toi?
Dallas, répondit-il, distrait.

___Le barmaid servit le verre à Alyson, puis ramassa le billet qu'elle lui tendit. Puis la jeune femme se tourna de nouveau vers l'homme solitaire.

Et tu as un nom de famille, Dallas?
Smith. Dallas Smith, dit-il en lui faisant un sourire forcé.
Écoute, si tu n'as pas envie de discuter, c'est bon. Je me pousse, fit-elle apparemment irritée.
Non! Non, reste... Je suis désolé. J'ai un peu la tête ailleurs.


___Elle lui sourit, prit une gorgée de sa boisson et rapprocha son banc de celui de Dallas. Il fallait presque crier dans cette boîte, afin de s'entendre parler. Ils restèrent là quelques minutes, à discuter, puis décidèrent de sortir un peu, afin de discuter plus aisément. Et aussi parce que la musique à fond la caisse additionnée de ses cinq bières commençaient à donner au jeune homme un mal de tête. À l'extérieur du club, Alyson sortit un paquet de cigarette de sa sacoche et en alluma une. Elle lui en proposa une, mais il refusa. Un silence s'installa entre eux, le temps qu'elle fûma, puis elle jetta le mégot par terre et l'écrasa de son soulier. Elle réajusta son t-shirt, sortit un petit miroir de poche de son sac et se replaca les cheveux en quelques secondes et le rangea. Elle leva les yeux vers lui, tout sourire. Il la regardait, un petit sourire discrèt sur les lèvres. Il venait tout juste de réaliser qu'elle était plutôt belle, avec ses cheveux blonds qui lui arrivaient au milieu du dos, et son chandail qui mettait en valeur une poitrine plutôt généreuse. Elle se rapprocha de lui, à une distance de moins de trente centimètres. Elle posa une main sur ses côtes, et rapprocha sa bouche de son oreille.

Je te fais visiter ma chambre, si t'en as envie... souffla-t-elle.
Ouais... pourquoi pas, fit-il en lui souriant.

___Ils rentrèrent chez Alyson dans la voiture de Dallas, et filèrent directement dans la chambre de la fille. Ils commencèrent à s'embrasser, à se déshabiller, et se glissèrent sous les draps. Tout se passa si vite, et ils s'endormèrent collés l'un à l'autre.


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# Enviado el martes 11 de agosto de 2009 19:45

Modificado el jueves 27 de agosto de 2009 21:23